ça y est = mission hyppocampe terminée.

nous avons trié les poissons il n'en manque pas il y en a bien 5 de chaque sorte.
aujourd'hui nous pouvons enfin réaliser les hyppocampes qui étaient prévus vendredi dernier.
nous les avions commencés avec Lucas mais nounou les a perdus...ah lala tant pis du coup nous recommençons tout à zéro.

c'est que Arthur aime bien les hyppocampes aussi, alors nounou a imprimé 2 modèles depuis internet, un facile et un difficile.

le travail qui est prévu c'est de colorier le fond marin avec des craies grasses, on peut les tenir de différentes manières pour obtenir différents aspects.

ensuite nounou découpe les hyppos car il ne faut pas non plus que l'atelier s'éternise plus longtemps que la patience des touts petits. sinon ils auraient pu aussi découper.

on colorie si on en a envie un peu les hyppos.

on les colle sur le fond marin sans oublier d'inscrire les prénoms.

puis nounou pose un galon de colle blanche et les enfants y placent des paillettes, en s'aidant d'un pinceau pour les diriger.

nous contemplons les merveilles, trop chouettes, pas de saison mais voilà, chouette quand même.

nous faisons sécher les oeuvres et nous lavons les mains.

voilà une agréable manière de passer le temps. les enfants sont très investis dans le bricolage, je fais exprès de prévoir des temps où ils ont le droit de toucher les matériaux, même de les renverser car selon l'âge ils ne sont pas capables de perfection encore.

j'essaie de leur parler en leur demandant leur avis, de les faire s'exprimer, j'aime beaucoup les voir concentrés, je ressens qu'ils ont de la sympathie pour moi quand nous sommes en atelier de bricolage.

ensuite je leur ai lu un p'tit doc sur le vétérinaire. voilà encore une belle idée de jeu pour un autre jour. ces livres nous donnent des pistes pour utiliser le bon vocabulaire et me fait penser à des détails que je ne gère pas forcément bien.

j'aime bien utiliser des scènes de la vraie vie pour jouer.

c'est comme durant le déjeuner quand nous bavardons ensemble, j'essaie que tout le monde à sa manière puisse participer  à la discussion. mais parfois personne ne parle. et pour moi ce qui compte ce n'est pas de parler dans un français parfait mais de s'exprimer tout court.

et puis je les regarde beaucoup jouer sans moi. quand je les vois investir une maison qui n'est pas la leur avec autant de désinvolture, je me dis que les parents qui croient que l'enfant est bien seulement quand il est auprès de sa famille, n'ont pas tout compris de la vie.

Commentaires

Faïza a dit…
Chouette chouette!